L’Androgynette & Simon

Posté jeudi 24 septembre 2015

L'Androgynette

 

L’Androgynette

Pourquoi ce job ?
pourquoi pas?

Quel est ton style ?
Je me cherche encore, pour l’instant ironique, sarcastique, dépressif optimiste

Quel est ton processus de travail, de création ?
En terme de créa perso ou de commande client? Dans les deux cas une histoire qui a besoin d’être crachée.

Des anecdotes ?
Enormément. Mais elles ne concernent que mes clients et moi.

Et l’avenir, tu le vois comment ?
Je me concentre sur le présent.

Qu’est-ce que tu penses de la démocratisation du tatouage ?
C’est positif. Chacun peut enfin se reconnaitre dans des styles différents, et se retrouver sans être obligé d’être coincé dans les anciens stéréotypes de communications visuels qu’utilisait le tattoo.

Est-ce qu’il y a un ou des tatouages que tu regrettes ?
Aucun, j’en recouvre certain pour passer à autre chose, de la même manière que tu te coupes les cheveux, que tu changes de style vestimentaire, de ville, d’entourage, de morphologie. Mes tattoos évoluent avec moi. Sans regret.

Quel a été ton tout premier tatouage ?
Une phrase de Khalil Gibran.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le métier de tatoueur?
L’échange et le véritable partage avec le client.

Depuis combien de temps tu tatoues? Quand et comment as-tu commencé?
3 ans, en apprentie à la Boucherie Moderne, en commençant par apprendre les règles d’hygiène et l’accueil client. Les véritables bases, c’est bien beau de savoir dessiner, mais si tu ne sais ni recevoir correctement ton client, ni l hygiène indispensable que t’impose ce métier : FAIS AUTRE CHOSE.

Quelle serait ta définition du tatouage?
Un acte indélébile d’un moment important de ta vie.

**Quels seraient tes conseils aux jeunes tatoueurs ? **
Surprends toi et inspire toi de toi-même. Emmerde les autres et leurs opinions, mais respecte-les toujours. RESPECTE TES PUTAINS DE RÈGLES D’ HYGIÈNE.
Si tu veux devenir une star, postule chez M6 BATARD.

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Simon

Pourquoi ce job ?

Je n’en ai pas vraiment fait le choix. Ca n’a pas été un projet réflechi, mais plutot une opportunité, une main tendu que j’ai su saisir.

Quel est ton style ?

Je ne sais pas… J’attends que l’on me le dise…

Quel est ton processus de travail, de création ?

Du calme, de l’isolement, un casque et de la musique.

Des anecdotes ?

J’ai eu un couple comme client qui chanté du Kaaris pendant la séance. C’était particulier…

Et l’avenir, tu le vois comment ?

C’est déjà assez prenant de se préoccuper du présent.

Qu’est-ce que tu penses de la démocratisation du tatouage ?

Ca a des conséquences positives et d’autres qui le sont moins.

Est-ce qu’il y a un ou des tatouages que tu regrettes ?

Absolument aucun

Quel a été ton tout premier tatouage ?

Un As de pique avec un crane à l’interieur. C’était le logo d’une marque de bmx, « metal bikes ».

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans le métier de tatoueur?

La créativité, l’échange avec les clients.

Depuis combien de temps tu tatoues? Quand et comment as-tu commencé?

Je suis un nouveau né… Ca fait à peine trois mois. J’ai commencé en apprentissage à « De l’encre et des trous » à Nancy et j’y suis résidant à présent.

Quelle serait ta définition du tatouage?

C’est un moyen d’expression personnel.

Quels seraient tes conseils aux jeunes tatoueurs ?

Je ne suis pas en mesure de donner des conseils.

vélos urbains

L’Androgynette & Simon

Posté jeudi 24 septembre 2015